La Conscience s'élève

Après les paroles (l'émission de radio), voici les écrits pour que "la conscience" de l'homme s'élève et que continue la lutte contre les violences policières, le racisme, les différents abus sociaux, ... "Restons Conscient"

11 avril 2006

Coup 2 Gueule d’une victoire amer !

Pendant près de 3 mois, la rue, le peuple français (des étudiants au salariés, du public au privé) se sont mobilisés contre la loi sur l’égalité des chances avec la mise en avant du CPE, un Contrat Précaire Extrême.
Le peuple a réussi à faire mettre le genoux droit du gouvernement à terre avec le retrait du CPE. Mais c’est pour moi une victoire amer car le gouvernement n’a retiré que le CPE et non la loi toute entière sur cette « pseudo » égalité des chances. Je comprends les étudiants qui ont repris les cours mais je pense que la lutte doit continuer jusqu’à l'abrogation de la loi.
Et même si le mouvement va s’essoufflé petit à petit, beaucoup vont continuer à réclamer l’abrogation de loi qui je rappelle permet l’apprentissage dès 14 ans, le travail de nuit dès 15 ans, le CNE (Contrat Nouvel Embauche), …
Le Combat Continue !


_ Sorcier Apokalyps (militant révolutionnaire !!!) _

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04 avril 2006

"Merci Mr. Villepin"

Merci de vous soucier du problème de l’obésité en France. 2 mois que les jeunes marchent dans la rue, des jeunes toujours plus nombreux…

Merci de nous aider dans votre lutte contre l’insécurité gouvernementale, grâce à vous la majorité se divise…

Merci pour les créations d’emplois que le CNE et le CPE vont permettre… Les prud’hommes vous remercient…

Merci pour ces jeunes de 14 ans qui vont avoir la permission de minuit pour aller à l’usine…

Merci de vous préoccuper des espèces en voie de disparition : les derniers marxistes vous remercient de remettre au goût du jour la lutte des classes…

Merci pour Mr. Chirac de lui permettre d’entendre, à défaut d’écouter, la jeunesse sans son sonotone…

Merci pour le p’tit Nico qui passe pour un grand démocrate…

Merci de développer les relations intergénérationnelles : de 7 à 77 ans, tous le monde se retrouve dans la rue…

Merci de vous occuper de remplir les amphis des facs de France qui n’ont jamais été aussi pleins que lors des AG…

Merci pour tous ces CRS qui peuvent enfin fréquenter les bancs des universités…

Merci de relancer l’industrie de la matraque…

Merci de permettre aux lycéens de préparer leur bac jour et nuit dans leur lycée…

Enfin, merci de permettre aux jeunes de retrouver un esprit artistique créatif et une conscience politique…

 

Merci pour cette loi sur « l’égalité des chances » qui nous permet de vous remercier !!!

(texte écrit par la Coordination étudiante d’Albi)

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28 mars 2006

CPE : chronologie de la crise !

16 janvier 2006 : Présentation du CPE par Dominique de Villepin.

31 janvier : 1ère manifestation des étudiants.

7 février : Plus de 200 000 manifestants dans toute le France demandant le retrait du CPE et de la loi sur l'égalité des chances.

9 février : Le Premier Ministre recourt à l'article "49-3" pour faire adopter de force le CPE. Entre temps, les manifestations continuent de s'intensifier.

7 mars : Plus de 400 000 manifestants dans les rues.

9 mars : Adoption définitive du CPE par le Parlement.

12 mars : Sur TF1, Villepin annonce des garanties supplémentaires.

16 mars : Près de 58 Universités sont bloqués ou perturbées par le mouvement étudiants.

18 mars : Entre 500 000 et 1 millions de manifestants en France et Dom-Tom. Et le gouvernement n'entend pas !

28 mars : Entre 1 et 2 millions de manifestants en France et Dom-Tom. Et le gouvernement n'entend toujours !

30 mars : Le Conseil Constitutionnel valide "sans réserve" le CPE et la loi sur l'égalité des chances.

31 mars : Suite à la décision du Conseil Constitutionnel, Chirac annonce la promulgation de cette loi mais demande qu'elle ne soit pas appliquer afin de modifier :

    1- la durée du contrat, passant de 2 à 1 an,

    2- l'obligation par l'employeur d'annocer le motif du licenciement au salarié.

4 avril : Entre 2 et 3 millions de manifestants en France et Dom-Tom qui réclame encore et toujours le retrait TOTAL de la loi sur l'égalité des chances (CPE, CNE, apprentissage à 14 ans, ...). Et le gouvernement reste bel et bien sourd !

Tous mobilisés contre le CPE et la loi sur l'égalité des chances !
Plus nous serons nombreux, plus nous ferons plier le gouvernement !
Nous ne sommes ni des moutons, ni des bouffons !

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27 mars 2006

Concours : Qu'est-ce que le CPE ?

Contrat Première Embûche / Cadeau Pour Exclure / Choix Politique d'Exclusion / Carotte Pour Election / Chirac Profite Encore / Couillonnade Pour Etudiants / Cirque Pour Election / Cécité Politique d'Envergure / Cessation des Perspectives d'Espoirs / Contrat Poubelle En vogue / Conservation du Pouvoir par ces Enfoirés / ...

Si t'as des idées, écris les moi.

Par tirage au sort, l'un de vous pourra gagner un stage CPE/CNE où pendant 2 ans seront pris en charges par le salarié : la Précarité, la Peur et l'Obligation de se mettre dans la peau d'un esclave.

"100% des chômeurs seront virés"

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26 mars 2006

Divers slogans !

1 : A ceux qui veulent casser le social, le peuple répond : Résistances !

2 : CPE, cadeau pour exclure ; CNE, cadeau de ces enflures !

3 : Un CPE pour Villepin, un CNE pour Robien, un RMA pour Sarko, un CAE pour Boorlo !

4 : Villepin, serre les fesses, on déboule à toute vitesse ! (ça marche avec Chirac, Sarko et tous les autres enfoirés)

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25 mars 2006

Les Comptines contre le CPE

1 - sur l'air d' "Une souris verte" :

Un premier ministre
complèt’ment sinistre

Qui camp’ sur ses positions

Malgré les oppositions

Les jeunes lui disent :

Qu’il est en pleine crise

Retire l’CPE

Et propose nous bien mieux !


2 - sur l'air de "la Mère Michèle" :

C’est le père Villepin qui nous sort sa débauche,

voilà le CPE : Contrat Premier Embauche.

Un gros contrat tordu, pour tous les jeunes novices.

Mais oui, mais oui, les jeunes, c’contrat n’est pas sans risque.

Il nous entube, la-la-la, il nous entube, la-la-la !
Retrait total du CPE et puis voilà !

C’est le père Villepin qui n’entend pas la rue,

avec son bras de fer, en force il continue.

Les jeunes sont descendus, lui on criait « foutu ».

Mais non, mais non, De Villepin n’en démord plus.

Il nous entube, la-la-la, il nous entube, la-la-la !

Retrait total du CPE et puis voilà !

C’est le père Villepin qui se la joue «cache-cache»,

C’qui exaspèrent les jeunes qui bien sûre se fâchent.

De plus en plus nombreux, les jeunes sont dans les rues.

Et oui, et oui, nous resterons bien résolus.

Il nous entube, la-la-la, il nous entube, la-la-la !
Retrait total du CPE et puis voilà !

C’est le père Villepin qui veut être Président,

Au vue de son bilan, il se prendra un vent.

Les jeunes seront au vote et vraiment pas pour lui.

Faut pas nous énerver, nous on te l’avait dit.

Il a perdu, la-la-la, il a perdu, la-la-la !

2007 ne s’ra vraiment pas du tout pour toi !

3 - sur l'air d' "Il était une bergère" :

Il était un ministre, et ron et ron, petit patapon,
Il était un ministre qui f’sait n’importe quoi, qui f’sait n’importe quoi !
Avec son CPE, et ron et ron, petit patapon,
Avec son CPE, il se foutait des jeunes, il se foutait des jeunes !
Contrat Première Embûche, et ron et ron, petit patapon,
Contrat Première Embûche, c’est vraiment ça, sa loi ! c’est vraiment ça, sa loi !
La suite du mouvement c’est, et ron et ron, petit patapon,
La suite du mouvement c’est « Retrait du CPE ! », « Retrait du CPE ! »


4 - sur l'air des "Crocodiles" :

Un p’tit Ministre, s’en allant seul au front, disait adieu à toutes ses ambitions.
Malgré le nombre, le nomb’ de manifestants, il continua son parcours de perdant.
A c’premier ministre, c’premier ministre, ce con de Villepin, retire l’CPE car à nous tous, nous gagnerons.
A c’premier ministre, c’premier ministre, ce con de Villepin, retire l’CPE car à nous tous, nous te vaincrons.

Il annonça qu’il ne chang’ra pas de voie, oui prêt à tout, il ne change pas son choix.
C’est bien pour ça que sérieusement nous sommes là, lui demandant de retirer sa loi.

A c’premier ministre, c’premier ministre, ce con de Villepin, retire l’CPE car à nous tous, nous gagnerons.

A c’premier ministre, c’premier ministre, ce con de Villepin, retire l’CPE car à nous tous, nous te vaincrons.

Il nous prend pour ses gentils p’tits moutons, Il se trompe, nous n’sommes pas ses bouffons.

Quoiqu’il arrive, on lâch’ra pas le combat, dommage pour lui mais nous sommes toujours là !
A c’premier ministre, c’premier ministre, ce con de Villepin, retire l’CPE car à nous tous, nous gagnerons.
A c’premier ministre, c’premier ministre, ce con de Villepin, retire l’CPE car à nous tous, nous te vaincrons.


5 - sur l'air de "Lundi matin" :

En janvier, la Droite, Villepin sout’nu par Chirac,
A sorti une loi, en s’prenant pour un crack.
Nous ne sommes pas d’accord, car il a vraiment tort.
Puisque c’est ainsi, nous seront dans la rue !
Un mois après, Villepin s’obstine aveuglement,

Il fait du forcing, ne pensant pas aux gens.
Nous ne sommes pas d’accord, car il a vraiment tort.
Puisque c’est ainsi, nous seront dans la rue !
Info puis intox, Villepin ne cherche pas de solutions.
De son CPE, il veut le jouer à fond.
Nous ne sommes pas d’accord, car il a vraiment tort.
Puisque c’est ainsi, nous seront dans la rue !
Et désormais, Villepin n’est vraiment plus crédible
Il ne fallait pas nous prendr’ pour des débiles
Nous n’sommes plus des enfants, ensemble nous sommes puissant.
Puisque c’est ainsi, nous seront dans la rue !


6 - sur l'air de "Il court le furet" :

Villepin, Villepin, t’es foutu, tous les jeunes sont dans la rue
Villepin, Villepin, t’es foutu, ton CPE, nous on s’en fou
Respect’ un peu ta jeunesse, car c’est bien nous l’avenir
Prend en compte toutes nos demandes, car nous sommes pas là pour rire !


7 - sur l'air du "Grand cerf" :

A Matignon, un ministre, qui savait pas gouverner
A voulu faire son chef, mais il s’est planté
Villepin, arrête ça, on veut pas d’ton CPE
Nous sommes tous très motivés et toi t’es foutu !


8 - sur l'air de "Gugusse" :

C’est Villepin avec son CPE, qui fait manifester, qui fait manifester

C’est Villepin avec son CPE, qui fait bouger les gens sur le pavé. 

Tous les gens de la rue sont en colère et manifestent, On ira jusqu’au bout pour l’retrait du CPE.

Tu dira c’que tu veux, nous on s’en fou, nous on s’en fou. Nous voulons total’ment le retrait d’ton CPE.

C’est Villepin avec son CPE, qui fait manifester, qui fait manifester

C’est Villepin avec son CPE, qui fait bouger les gens sur le pavé. 

Tous les genss de la rue sont en colère et manifestent, On ira jusqu’au bout pour l’retrait du CPE.

Tu dira c’que tu veux, nous on s’en fou, nous on s’en fou. Nous voulons total’ment le retrait d’ton CPE.

9 - sur l'air de "Nous irons au bois" :

De Villepin tu n’es pas le roi
Quand la rue est toute contre toi
Le plus sage serait d’admettre
Que tu t’es complèt’ment planté !


10 - sur l'air de "La Marseilleise" :

Allons le peuple de la France,
La révolution est bien là.
Contre nous Villepin et sa loi
L’étendard d’la rue s’est levé
L’étendard de la rue s’est levé !
Entendez-vous sur les pavés
Rugir ces jeunes tigres français
Ils se bougent contre le CPE
Demandant le retrait de cette loi

refrain :

Aux armes et tous ensemble !
Soyons forts et unis !
Marchons ! Crions !
Pour que demain
Nous en sortions gagnant !

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23 mars 2006

L'Alphabet

Amendement 49-3

Bassesse du 1er Ministre, Dominique De Villepin.

Contre ta politique d’asservissement

Des millions de jeunes sont dans les rues

Et on lâchera pas le combat.

Forts et déterminés, nous sommes

Guerriers et volontaires, nous resterons

Hier mai 68, aujourd’hui mars 2006.

« I have a dream » comme le dit Martin Luther King

J’ai un rêve : celui de voir une jeunesse libre,

Ke toutes les inégalités disparaissent

Loin de ces complots de politicards pourris.

Manif’, blocus et autres actions : on n’fait pas ça par plaisir,

Non pas du tout,

O contraire,

Parce que l’avenir nous appartient

Que nous sommes la force vive d’une France malade.

Retrait total du CPE, c’est ce que nous voulons !

Solutions réelles contre le chômage, c’est ce que nous désirons !

Tes contrats d’exploitations, on en veut pas, De Villepin

Une fois dans ta vie, soit humble et écoute les cris de la rue

Voilà pourquoi nous sommes encore aujourd’hui dans le

Wagon de la révolution sociale.

l’Xplosion de la rue est imminente alors ouvre les

Yeux et arrête des nous prendre pour des

Zigotos.

 

Tu es SEUL, nous sommes des MILLIONS !!!

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01 mars 2006

PORJET DE LOI pour l’égalité des chances

Texte relatif au Contrat Première Embauche

 

Article 3 bis (nouveau)

 

I. - Les employeurs qui entrant dans le champ du premier alinéas de l’article L. 131-2 du code du travail peuvent conclure, pour toute nouvelle embauche d’un jeune âgé de moins de vingt-six ans, un contrat de travail dénommé « contrat première embauche ».

 

L’effectif de l’entreprise doit être supérieur à vingt salariés dans les conditions définies pas l’article

L. 620-10 du même code.

 

Un tel contrat ne peut être conclu pour pourvoir les emplois mentionnés au 3° de l’article L. 122-1-1 du même code.

 

II. - Le contrat de travail défini au I est conclu sans détermination de durée. Il est établi par écrit.

 

Ce contrat est soumis aux dispositions du code du travail, à l’exception, pendant les deux premières années courant à compter de la date de sa conclusion, de celles des articles L. 122-4 à L. 122-11,

L. 122-13 à L. 122-14-14 et L. 321-1 à L.321-17 du même code.

 

La durée des contrats de travail, précédemment conclu par le salarié avec l’entreprise ainsi que la durée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié au sein de l’entreprise dans les deux années précédant la signature du contrat première embauche, de même que la durée des stages réalisés au sein de l’entreprise sont prises en compte dans le calcul de la période prévue à l’alinéa précédent.

 

Ce contrat peut être rompu à l’initiative de l’employeur ou du salarié, pendant les deux premières années courant à compter de la date de sa conclusion, dans les conditions suivantes :

 

1° La rupture est notifiée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ;

 

2° Lorsque l’employeur est à l’initiative de la rupture et sauf faute grave ou force majeure, la présentation de la lettre recommandée fait courir, dès lors que le salarié est présent depuis au moins un mois dans l’entreprise, un préavis. La durée de celui-ci est fixée à deux semaines, dans le cas d’un contrat conclu depuis moins de six mois à la date de la présentation de la lettre recommandée, et à un mois dans le cas d’un contrat depuis au moins six mois ;

 

3° Lorsqu’il est à l’initiative de la rupture, sauf faute grave, l’employeur verse au salarié, au plus tard à l’expiration du préavis, outre les sommes restant dues au titre des salaires et de l’indemnité de congés payés, une indemnité égale à 8% du montant total de la rémunération brute due au salarié depuis la conclusion du contrat. Le régime fiscal et social de cette indemnité est celui applicable à l’indemnité mentionnée à l’article L. 122-9 du code du travail. A cette indemnité versée au salarié s’ajoute une contribution de l’employeur, égale à 2% de la rémunération brute due au salarié depuis le début du contrat. Cette contribution est recouvrée par les organismes mentionnés au premier alinéa de l’article L. 351-21 du code du travail conformément aux dispositions des articles L. 351-6 et L. 351-6-1 du même code. Elle est destinée à financer les actions d’accompagnement renforcé du salarié par le service public de l’emploi en vue de son retour à l’emploi. Elle n’est pas considérée comme un élément de salaire au sens de l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale.

 

Toute contestation portant sur la rupture se prescrit par douze mois à compter de l’envoi de la lettre recommandée prévue au 1°. Ce délai n’est opposable aux salariés que s’il en a été fait mention dans cette lettre.

 

Par exception aux dispositions du deuxième alinéa, les ruptures du contrat de travail envisagées à l’initiative de l ‘employeur sont prises en compte pour la mise en œuvre des procédures d’information et de consultation réagissant les procédures de licenciement économique collectif prévues au chapitre Ier du titre II du livre III du code du travail.

 

La rupture du contrat doit respecter les dispositions législatives et réglementaires qui assurent une protection particulière aux salariés titulaires d’un mandat syndical ou représentatif.

 

En cas de rupture du contrat, à l’initiative de l’employeur, au cours des deux premières années, il ne peut être conclu de nouveau contrat première embauche entre le même employeur et le même salarié avant que ne soit écoulé un délai de trois mois à compter du jour de la rupture du précédent contrat.

 

Le salarié titulaire d’un contrat première embauche peut bénéficier du congé de formation dans les conditions fixées par les articles L. 931-13 à L. 931-20-1 du code du travail.

 

L’employeur est tenu d’informer le salarié, lors de la signature du contrat, des dispositifs interprofessionnels lui accordant une garantie et une caution de loyer pour la recherche éventuelle de son logement.

 

III. - Les travailleurs involontaires privés d’emploi, aptes au travail et recherchant un emploi au sens de l’article L. 351-1 du code du travail, ayant été titulaires du contrat mentionné au I pendant une durée minimale de quatre mois d’activité ont droit, dès lors qu’ils ne justifient pas de références de travail suffisantes pour être indemnisés en application de l’article L. 351-3 du même code, à une allocation forfaitaire versée pendant deux mois.

 

Le montant de l’allocation forfaitaire ainsi que le délai après l’expiration duquel l’inscription comme demandeur d’emploi est réputée tardive pour l’ouverture du droit à l’allocation, les délais de demande et d’action en paiement le délai au terme duquel le reliquat des droits antérieurement constitués ne peut plus être utilisé et le montant au-dessous duquel l’allocation indûment versée ne donne pas lieu à répétition sont ceux applicables au contrat nouvelles embauches.

 

Les dispositions de la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre III du code du travail sont applicables à l’allocation forfaitaire.

 

Les dispositions de l’article L. 131-2, du 2° du I de l’article L. 242-13 et des articles L. 311-5 et

L. 351-3 du code de la sécurité sociale ainsi que celles des articles 79 et 82 du code général des impôts sont applicables à l’allocation forfaitaire.

 

Cette allocation est à la charge du fonds de solidarité créé par la loi n° 82-939 du 4 novembre 1982 relative à la contribution exceptionnelle de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi.

 

L’Etat peut, par convention, confier aux organismes mentionnés à l’article L. 351-21 du code du travail ou à tout organisme de droit privé la gestion de l’allocation forfaitaire.

 

Un accord conclu dans les conditions prévues à l’article L. 351-8 du code du travail définit les conditions et les modalités selon lesquelles les salariés embauchés sous le régime du contrat institué au I peuvent bénéficier de la convention de reclassement personnalisé prévue au I de l’article

L. 341-4-2 du même code. A défaut d’accord ou d’agrément de cet accord, ces conditions et modalités sont fixées par décret en Conseil d’Etat.

 

IV. – Les conditions de mise en œuvre du « contrat première embauche » et ses effets sur l’emploi feront l’objet, au plus tard au 31 décembre 2008, d’une évaluation par une commission associant les organisations d’employeurs et de salariés représentatives au plan national et interprofessionnel.

 

Posté par Wesh Conexion à 19:45 - Politique française - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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